Cinéphile m'était conté ...

Cinéphile m'était conté ...

Arrête, ça Mexique ! (0)



Arrête, ça Mexique !
Prélude

10 jours pleins, de Mexico à Cancun. Lever à l'aurore, coucher avec comme les poules. Des tas de choses à voir, des tas de trucs à boire. Ici commence le voyage au pays des sombres héros ...

Je me souviens :

- de Patricia, Nadia, Suzon, Chantal et ... des autres
- de la soupe traditionnelle du dîner
- d'Enrique, guide ; de Jorge, chauffeur
- d'avoir lu le quotidien Milenio qui recensait 40 morts violentes par jour (minimum)
- des fresques de Rivera
- de ne pas avoir visité la maison de Trotsky
- de la visite trop rapide du musée anthropologique
- d'une très jolie mariée (encore !)
- des galettes de maïs et des piments (aïe)
- de la place des trois cultures
- du pulque, du mezcal et de la tequila
- d'avoir suivi dans les journaux la grande marche pour la paix organisée par le poète Javier Sicilia
- des 248 marches du temple du soleil à Teotihuacan
- de la jolie Montserrat, guide dans une exploitation de café
- des jardins flottants de Xochimilco (kitsch)
- des ruines de la maison d'Hernan Cortes à Antigua
- du peu d'attrait de Veracruz
- de quelques marques de bières : Sol, Bohemia, Dos Equis, Montejo, Sol, ...
- d'avoir entendu des commentaires péremptoires de mexicains au sujet de Florence Cassez
- des pêcheurs du lac de Catemaco
- d'un crocodile, de vautours et de cormorans. Mais pas de toucans !
- des vins rouges de la maison Domecq
- de deux petits villages indiens près de San Cristobal de las Casas
- des femmes en noir du Chiapas
- d'une bonne bière pression, une nuit, à San Cristobal

- d'un petit déjeuner dans un "restaurant" à l'hygiène douteuse, à proximité de cochons gratteurs
- d'un moment de sérénité aux chutes d'Agua Azul
- du superbe site de Palenque, au milieu de la jungle
- d'un bain dans le golfe du Mexique, sous l'oeil protecteur de pélicans
- de la visite bâclée de Campeche
- d'avoir enfin tâté du mezcal à Mérida
- d'un tee shirt vert acheté à Uxmal
- du poulet cuit à l'étouffée dans ses épices : le pollo pibil
- d'avoir appris que Mussolini devait son prénom à Benito Juarez
- du grand cirque commercial de Chichen Itza
- d'avoir enquillé, un soir, mojito, margarita, pina colada et daiquiri (avec modération)
- d'un bal nocturne en plein air à Valladolid
- d'avoir observé, avec curiosité, les "ghettos" touristiques de luxe de la périphérie de Cancun
- de m'être dit : tiens, j'ai vu des aztèques à point et des mayas, la veille
- d'avoir siffloté La Cucaracha, Mexico (Luis Mariano) et l'air du "gringo" de Jacques Vabre
- d'avoir dormi comme un loir dans l'avion du retour


21/05/2011
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